Cercle chromatique
RVB, CMJN
Melanges optiques
Rouge & bleu optique
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Le
sombre sur le clair et les rouges des transparences, c'est clair je crois.
Pour assombrir un jaune, je peux le descendre vers le violet de Goethe
par le centre avec l'addition du noir. On sait qu'en vérité ce violet philosophique
est bleu, alors il ne nous épate pas que le mélange du noir et du jaune
citron vire un peu dans le vert, bien qu'avec un autre jaune c'est un peu
diférent, car dans le jeu entrent les bleus et les gris optiques, la texture
et la transparence du pigment, c'est aussi la densité optique du liant..Hum.
Mais ce vert est bien moins joli qu'un beau brun, et si on veut ce jaune
assombri saturé à mort, on le descend vers l'orange, et on le mélange avec
un pinceau propre ou encore mieux, on le sort de
la tube du cadmium jaune
foncé.
Le vert est d'autre coté du cercle alors il va descendre vers le beu de
plus en plus foncé, le cyan est ici peut-être moins saturé que le cyan
dans l'imprimerie, mais plus foncé et le violet philosophique est encore
plus foncé que le bleu RVB traduit par CMJN, sous ce violet se cachent
les ténébres, souvenez vous! Ce sont les bouts du spectre visible que le
Goethe a cousu de sa main propre. Vers ce violet le jaune descend d'ailleurs
dans les bruns assez agréables, sans ce vert du jaune pourri par le noir.
Mélanger une couleur, pour l'assombrir, avec une
voisine sympathique de la complémentaire est aussi une bonne idée. Les sombres sont peut-être
moins saturés que si on joue avec le noir, mais ça marche tout seul. Les
couleurs se développent en une droite et on peut penser d'une autre chose,
par exemple comment éclaircir le rouge par une addition du blanc dans la
pâte pour rétoucher un caca de mouche sur le nez de la princesse. Puisque
le blanc est le problème.
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Le clair sur l'obscur est du lait bleu, les rayons
rouges tombent droit dans les petits trous pour les photones et s'enfoncent
si profpndement qu'ils ne savent plus rétourner, les bleus tombent é coté du trou ou
bien ils ne s'enfoncent pas loin, ils se font diffuser, les verts sont
soit plutôt avec les rouges, soit plutôt avec les bleus. Qui n'aime pas
le lait frelaté peut aller voir le ciel, il est tout en haut tout bleu
et tout ce bleu sont les rayons qui se laissent diffuser par l'air à
la place de foncer tout droit. Vers le horizon on peut voir se tasser
des masses de la lumière de la diffusion, le bleu vire en vert si clair
qu'on peut le voir jaune, presque blanc, et si on regarde cet horizon
éclatant travers la pollution de Napples, on peut le voir même en rose.
Le bleu optique produit par les pigments d'une couleur claire sur un
fond sombre est beaucoup moins éclatant, s'il arrive qu'il détruit une
couleur, on parle de la farine, la couleur claire manque d'éclat, est
comme couverte de la poussière.
Si la modification de la couleur est une réussite,
on parle des glacis de maitre, le principe est dans les deux cas le même, on a éclairci une couleur
par une couche semi-opaque d'une couleur plus claire. La couleur glacée
par le glacis vire verc le bleu mais ce n'est pas un bleu opaque ou un
bleu profond, il est comme une voile devant la couleur, le bleu optique
est comme moins réel, hum. L'addition du blanc dans la pate a un effet
similaire, juste une partie du blanc est sur la couleur, et les morceaux du
blanc un peu plus loin dans la pâte servent pour changer des miroirs qui renvoyent
les rayons yssombris, plutôt vers le chaud, alors ce gris est moins bleu.
Le rouge désature et vire vers le bleu, le vert est refroidi, seulement
pour les bleus tout en bas c'est un peu diférent, ils perdent leur éclat mais
bougent très peu. Alors pour un peu réparer les degats, on mélange un éclaircissement
du cadmium moyen du cadmium clair et s'il faut aller encore plus près du
blanc, du cadmium orange, du cobalt pour l'outremer, du cyan pour le cobalt..
on triche comme on peut pour faire au moins semblant que ses pâtes sont
les transparences,, en quelque sorte.
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