La pifométrie classique
La
pifométrie
classique
est une science exacte du système D.
Tel un philosophe,
l'artiste approche vers une Vérité par une succession des
erreurs, dans les études sans fin il ne cherche moins qu'une architecture
des apparences. "Le dessin n'est
jamais fini", "il faut savoir de s'arrêter." L'avantage
de ce boulot sans une fin est que le dessin
devient un monument.
Le souci de l'unité d'enssemble oblige l'artiste aller d'enssemble vers
le détail, du grand vers le petit, du typique vers le spécial, des
évidences aux problèmes à resoudre.. Au debut de la représentation
est un format vide ou il faut placer d'une manière harmonieuse et économe
un dessin d'une chaise, par exemple, on sculpte la
chaise dans le format comme dans un bloc du marbre. On divise le champ
en masses claires et sombres, en figures, on compare les largeurs et
les hauteurs, on compare les angles, on cherche les rellations mémorables entre
les éléments du dessin, des rellations simples et harmonieuses, des
sortes des canons, un pour chacun truc qu'on voit, l'artiste egarde
et médite chacun trait au moins deux fois.
Regarder, retenir, poser un trait..
Le trait est regardé, évalué et mémorisé en
un rapport avec l'enssemble, il devient un trait mémorable.
Pour le retenir, l''artiste dévelope une description géométrique, une
idée d'un mouvement, d'une musique..
il est obligé de
styliser et de composer, le dessin tend vers la monumentalité.
La pifométrie classique est bien plus qu'une voie vers le coup
du crayon qui tue,
c'est une philosophie du chaos en pratique.
lLe dessin à l'aveuglette
Le dessin à l'aveuglette est très zen et avec un peu d'entrainement
vachement productif et sans effort.. ça sonne comme une pub de Bretton,
mais c'est ça. On tire le plurant des traits en regardant le contours
sur le modéle,
on ne regarde le dessin que par moments, quand on doute s'il va bien.
On commence plutôt par un point d'intérét et on procéde
par l'addittion, hors du format, pour finir par une cadrage.
A un extrème de la pifométrie on mesure et on compte jusqu'au quatre,
s'il le faut, sur l'autre extréme on essaye d'oublier même qu'on dessine
pour laisser parler que l'instinct. Uu bon dessinateur combine les
deux approches comme ça vient.